Conseil du 03-03-2016

Loïc Olivier :

 

1-Où en sommes-nous dans le projet de la parcelle étoilée à Warsage ?

Josette Bolland : on vient de commencer.

 

2-Où en sommes-nous dans le placement de la sonnette à Berneau ?

Réponse collective de la Majorité : on a manifestement oublié de la placer ….

 

3-Lors du dernier Conseil, j’ai émis un certain nombre de remarques, questions et propositions sur la proposition d’acquérir du matériel pour le service des travaux. Avez-vous eu l’avis de Monsieur Roox ?

Jocelyne signale qu’au niveau de la sécurité, le chef des travaux a rédigé un rapport en y indiquant une mention quant à ce.

Francis Tarzan Deliége intervient : Lors du Conseil communal du 28 janvier 2016, la Majorité a proposé, pour le service des travaux, l’achat d’un deuxième sécateur électrique. Les discussions à propos de cet achat nous ont amenés à poser quelques questions techniques dont des questions concernant la sécurité d’utilisation du sécateur. Le Collège s’engageait à demander un complément d’information au responsable du service des travaux. Nous avons donc voté, à l’unanimité, l’achat de ce sécateur.

Après avoir pris connaissance des données techniques relatives au sécateur, il apparait qu’il n’y a pas de système de sécurité sur cet appareil. C’est pourquoi je propose, pour protéger la main libre, l’achat d’un gant adapté à ce type de travail (coût du gant : 64,00 €).

Deux élus de la Majorité ont tourné cette demande en dérision. L’un des deux, très habile assurément, a affirmé ne s’être jamais coupé avec un sécateur. Et pourtant, un instant de distraction et c’est l’amputation…

 

4-J’ai lu dans le journal Le Soir de vendredi dernier que le Ministre Borsus a déposé un avant-projet de décret visant à rendre les fusions des Communes et CPAS obligatoires. Qu’en pensez-vous ? Avez-vous eu des informations à ce sujet ?

Réponse : le Collège n’en a pas connaissance et demande à lire l’article de presse auquel Loïc se réfère.

 

France Hotterbeex :

 

Vous avez acheté un module de psychomotricité pour l’école de Mortroux ; pour des raisons de sécurité, ce module doit être fixé au sol. Or l’école de Mortroux dispose d’un chauffage par le sol. Quelle solution avez-vous trouvé pour utiliser ce module en toute sécurité ?

 

Ariane Polmans répond que ce sont les institutrices qui ont passé commande de ce module.  Il faudra lui trouver une autre affectation que celle de l’école de Mortroux. 

 

Aurore Gryson :

 

Des travaux de remblayage de terres (à la demande du propriétaire du terrain) ont débuté il y a quelques mois via une entreprise en terrassements et aménagements extérieurs, à Neufchâteau, Mauhin, au lieu-dit « La Moudrerie ».  

Manifestement, ces travaux n’avaient pas été soumis à l’autorisation communale ; ils ont dès lors été interrompus, le temps de régulariser la situation.

Une fois l’autorisation délivrée, le remblayage a redémarré de plus bel et de l’avis général, plus que de raison … Surtout, aux abords dudit terrain.  

Avant la réalisation de ces travaux de remblayage, aux abords du Bois de Mauhin et du chemin menant à l’ancienne Moudrerie, il existait une mare naturelle, alimentée vraisemblablement par des sources où à cette période, il était notamment possible d’apercevoir l’un ou l’autre batracien.   

A ce jour, les travaux sont terminés.  

Suite à ce remblai exagéré, la mare n’existait plus.  Mais, chasser le naturel il revient toujours au galop !  A cause des pluies diluviennes de ces derniers mois, la mare se reconstitue (toutefois à un niveau plus élevé que la précédente) et les terres de remblai sur les abords du terrain s’affaissent et glissent sur le chemin de la Moudrerie.   

Du coup, les terres envahissent le chemin d’accès menant à la Moudrerie, contraignant les personnes empruntant ce chemin à pelleter continuellement ; les eaux dévalant du Bois de Mauhin inondent également quelque peu, par temps de fortes pluies la route du Bois de Mauhin.  

Le propriétaire du terrain ne semble pas interpellé par ce problème.  

Il semble que NATAGORA vous ait interpellé quant à cette mare.  Qu’en estil ?  

D’autre part, quelle suite la Commune a-t-elle donné à son autorisation de remblayer à cet endroit ? 

Y a-t-il eu un suivi de votre part ?    

Dans cette même prairie, appartenant au même propriétaire, un ruisseau a été enterré de l’autre côté de la Berwinne et ce, de manière très rapide. Il semble que la Commune ait été interpellée également par NATAGORA quant à cette problématique.  

Qu’en est-il ?

 

Arnaud Dewez répond qu’il n’a pas été contacté par Natagora mais bien par les habitants de la Moudrerie lésés par ce remblai. Il reconnaît les faits présentés par Aurore, annonce qu’il a envoyé sur place le service des travaux qui a constaté une infraction et promet un suivi. 

Toutefois, il ne se rappelle pas les remarques de Natagora à propos du ruisseau enfui mais assure que le dossier bénéficie de toute son attention.

Le Département de la Nature et des Forêt est en charge du dossier, l’infraction ayant été constatée.